Syracuse

Arrive enfin le bout de ce voyage,
l'île d'Ortiga.
Ortiga cité grecque du tyran "Denys". Il fit suspendre une épée sur la tête d'un courtisant "Damoclès" pour lui montrer que la vie d'un souverain pouvait être mise en péril. Il fit aussi vendre Platon comme esclave.
Ortiga, cité d'Archimède, qui y a fait flotter les bateaux.
Syracuse, ville de Sainte Lucie.
Syracuse, dont les ruelles étroites permettront de guérir mes pas d'un mois d'ivresse de mer.
Le soleil qui se lève brûle déjà les toits de la cité d'Ortiga. Dans le labyrinthe des ruelles l'air frais de la nuit cherche à s'échapper, circulant dans un courant de panique. Vent frais de la nuit en fuite, piégé par la lumière qui qui s'impose à l’atmosphère, la fige. Le soleil est levé et la ville est posée dans son silence immobile.
C'est dans l'air frais du matin que les rues étroites retiennent qu'il est plaisant de laisser vagabonder son corps et son esprit. Retrouver la terrasse du café Marciante à l'intersection de la via del Collegio et de la via Saverio Landolina. Dans l'ombre qui résiste.
Fin de la traversée.


3 commentaires:

  1. Jolie lumière dans la ruelle....

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  2. Je connais la Sicile et Syracuse est magnifique ( entre autre ) là-bas j'étais tombée très amoureuse d'un petit village idyllique en bord de mer, Cefalu, une beauté à peindre
    Merci de réveiller mes souvenirs et de me faire rêver
    Je t'embrasse

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    1. je ne connais pas la sicile mais cela donne envie...AU travers de tes jolies aquarelles

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