Peindre sur l'arrête

Peut être avez vous ce soir vu la beauté du ciel ?
Peut être avez vous eu comme moi le souffle coupé ?
Puis voyant fuir ces étincelles de couleurs eu l'envie d'en garder quelque chose. Un morceau, quelque chose qui ressemble aux rêves qui habitent notre cœur. Cette larme que l'on ne voudrait pas voir sécher. Cette larme d'amour éternel que nous offre la nature.
Ma vie de peintre est là. Quelque part étouffée par les émotions d'une plénitude éphémère, mais aussi dans la peur de ne pas les revoir.

3 commentaires:

  1. Comme personne ne t'écrit un petit mot eh bien moi je vais le faire....
    elle est très belle ta montagne et c'est vrai qu'on ne regarde pas assez la nature,
    elle nous offre des instants tellement sublimes !
    Merci pour cette re-prise de conscience
    A bientôt

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    1. Merci pour ton mot Evelyne, il me touche au cœur,
      effectivement la toile est bien silencieuse pour moi en ce moment,
      encore un fois les choses me paraissent étranges et je me sent à coté.
      Observer est la clé, pour peindre la nature il faut aimer contempler.
      Bises

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    2. Malheureusement on ne prend jamais assez le temps de contempler ce qui nous entoure et c'est bien dommage....
      j'aimerais pouvoir m'enfuir de ma vie plus souvent et réapprendre à apprécier les beautés gratuites de la nature si généreuse.... c'est grâce à des personnes comme toi que l'on reprend conscience que la vie est belle malgré tout et qu'elle vaut la peine d'être vécue, ne serait-ce que pour rencontrer des gens intéressants et partager des moments d'émotions, les mêmes passions, et de regarder ensemble dans la même direction ne serait-ce qu'un instant éphémère peut-être, mais qui reste gravé à jamais dans nos mémoires...
      je deviens poète dans mes moments perdus comme tu vois....

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