Boeuf façon Queyras

A Abries, la pierre en place public sur laquelle était tuées les bêtes. Une époque ou l'on festoyait en communauté dans les villages.
 BOUCHER
SI MON PIED SEBRANLE PAS
MA TETE  NE TE CRAINT PAS
JAI QUATRE TOISES SOUS MOY
JE ME MOQUE DE TOY
Ritualiser le sacrifice de la bête que l'on tue s'est perdu de nos jours. L'industrie se charge du travail.
Nous avons perdu cette dimension de la vie avec la nature, ainsi il est inutile de penser sa mort.
La viande n'est plus vivante avant d'être mangée, elle est barquette en rayon. Nous pouvons tranquillement manger des bêtes quotidiennement.

14 commentaires:

  1. La balade en Queyras continue pour mon plus grand bonheur, c'est toujours un plaisir de retrouver ce petit bout de territoire chargé d'histoire et de beauté. Et alors quand il est mis en scène par tes pinceaux et tes mots, on a qu'une envie, c'est d'y retourner.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Tu es donc allé dans le Queyras. Avec ton sac à dos je présume.

      Supprimer
    2. Oui j'y suis allée 3 fois, sac au dos toujours et c'est là-bas que j'ai vu, à la faveur du crépuscule, les plus beaux mouflons, versant italien, proche du Mont Viso. Pour être précise aux alentours du Lago Lungo (il y a un refuge mais nous avions planté la tente à l'autre bout du lac). Je me souviens en particulier d'un groupe qui n'avait pas senti notre présence (ni vu notre tente!) et dont les mâles ont combattus, un spectacle impressionnant pour les yeux et les oreilles (quel bruit les cornes qui s'entrechoquent). Un moment dont on se souvient toute sa vie.

      Supprimer
    3. Je comprend ces bonheurs, il suffit d'y avoir gouté un fois pour être marqué à jamais. Toute notre vie nous continuerons d'arpenter les sentiers pour vivre ces belles émotions... un carnet dans le sac.

      Supprimer
  2. MYTHRA EST PASSEE PAR LA????
    merci pour la prépa pour samedi!!

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. La photographie représente une relique de notre époque mais en aucun cas un objet antique. Cultes mystérieux d'époques mystérieuses pour moi.
      Amusante coïncidence s'il en est. La plaque photographiée se trouve sur la côte prés de Nuit St Georges ou se trouve un sanctuaire dédié à Mythra !

      Supprimer
    2. AH TU VOIS! par forcément le hasard...
      je ne laisse qu'une petite place au hasard...C'est du vécu!!!pour ma part!!!
      et pourtant j'adore laisser la place au hasard;;;si ténue soit-elle !c'est un cadeau...dile
      a mardi et sans hasard!!ah zut c'est samedi...

      Supprimer
  3. Une de mes élèves, à l'âge de quinze ans, vient de découvrir avec dégoût, au hasard d'un cours sur les espaces agricoles en France, que le boeuf en fait, c'était de la vache et que ça poussait dans des champs...
    Au moins je me sens utile à quelque chose !

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Quelle idiote, tout le monde sais que ça pousse dans les écuries.

      Supprimer
  4. c'est déjà pas mal qu'elle sache qu'il y a parfois des choses qui poussent dans les champs...JE peux vous assurer que tous ceux qui traversent les champs (vélo, quad, voitures, moto,randonneurs en groupe ) sont bien loin de penser , à moins que cela soit du mépris, qu'une récolte prochaine leur permettrait d'avoir du pain...
    le respect de l'outil de travail semble s'être éludé....disparu plus de respect semble t-il 30 ans en arrière!!
    nous moissonnerons le blé restant avec une forme de fatalisme...DILE

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Non, Odile, par pitié ! Ni aigreur, ni fatalisme. Plutôt une obstination joyeuse.

      Supprimer
  5. je peux t'assurer qu'il en faut de(l'obstination joyeuse) et ce n'est pas moi, qui transpire physiquement ...

    RépondreSupprimer
  6. Oh la vache, ça veau bien la peine de se donner tout ce mal. Il faut prendre le taureau par les cornes Odile !

    RépondreSupprimer
  7. chouette aujourd'hui c'est mardi!!

    RépondreSupprimer